· Cité du Vatican ·

Le 27 février 2022 à Florence

Le Pape avec les évêques et les maires de la Méditerranée

cq5dam.thumbnail.cropped.500.281.jpeg
16 novembre 2021

Une nouvelle étape dans le pèlerinage méditerranéen du Saint-Père. Le 27 février 2022, le il se rendra à Florence pour participer au dernier jour d’une rencontre entre évêques et maires du bassin méditerranéen. Dans le sillage de Naples et Bari, cette réunion mêlant cette fois-ci autorités politiques et ecclésiales a pour dessein de réaffirmer la vocation de la Méditerranée comme «lieu de résurrection».

C’est par la voix du président des évêques italiens et archevêque de Pérouse-Città della Pieve, le cardinal Gualtiero Bassetti, que la venue du Pape François à Florence a été confirmée lundi 15 novembre pour la date du dimanche 27 février 2022, à l'occasion de la rencontre des évêques et des maires de la Méditerranée. Cette visite du Saint-Père se déroulera sur une matinée selon le programme suivant: Atterrissage en hélicoptère à 8h00, heure locale, au Stade florentin Luigi Ridolfi, sous forme privée; Messe du Pape à Santa Croce; à 8h30, dans la Salle des Cinq-Cents du Palazzo Vecchio, hôtel de ville de la cité toscane, il rencontrera les évêques et les maires. Un discours est prévu avant un moment avec des familles de réfugiés à 9h30 dans la Salle d’armes du Palazzo Vecchio. A 10h30, le Pape célèbrera la messe en la basilique néogothique Santa Croce de Florence, et récitera ensuite la prière de l’angélus sur le parvis de la basilique, piazza Santa Croce, avant de rentrer au Vatican dans l'après-midi. «J'exprime ma profonde gratitude au Pape François pour ce geste d'attention envers l'initiative qui implique les communautés ecclésiales et civiles de la Méditerranée. Comme lors de la précédente rencontre à Bari en 2020, le Pape ne se contente pas de bénir l'initiative, mais y appose son sceau, assurant ainsi sa participation au dernier jour de la rencontre», s’est réjoui le président des évêques italiens.

Le cardinal Gualtiero Bassetti, a exhorté à partir de Florence «pour faire des rives de la Méditerranée un symbole d'unité et non des frontières». La capitale toscane semble en phase avec cette vocation. Dans les années 1950 et 1960, l’un de ses anciens maires, Giorgio Lapira, assimilait prophétiquement la destinée de la Méditerranée à un «grand Lac de Tibériade».

Lors du sommet de Florence, la théologie de la Méditerranée telle qu’esquissée par le Pape devrait ainsi à nouveau être mise en avant, à savoir celle d’une dynamique spirituelle qui ne soit pas seulement basée sur un raisonnement académique mais aussi sur la piété populaire, la joie du partage et de la rencontre, caractéristiques substantiellement méditerranéennes (Delphine Allaire)