Avis

Ce site utilise des cookies...
Les cookies sont de petits fichiers textes qui permettent d’améliorer votre expérience de navigation sur notre site. En navigant sur ce site vous autorisez l’utilisation des cookies. Vous trouverez davantage d’informations sur l’utilisation des cookies en consultant les Conditions d’utilisation.

Sous le signe d’Oscar Romero

· Entretien avec le cardinal de Panama José Luis Lacunza Maestrojuán sur la jmj 2019 ·

La jmj 2019 sera placée sous le signe d’Oscar Arnulfo Romero, l’évêque martyr tué alors qu’il célébrait la messe et vénéré aujourd’hui par l’Eglise comme bienheureux. Le cardinal de Panama José Luis Lacunza Maestrojuán, évêque de David, n’a pas de doutes : « La ligne pastorale de l’option préférentielle pour les pauvres et les marginalisés – a-t-il dit à L’Osservatore Romano – est la même que celle sur laquelle insiste beaucoup le Pape François ».

Comment accueillez-vous ce choix du Pape François ?

Avec une grande joie et comme un défi pour moi, pour Panamá et pour l’Eglise locale ; parce que nous devons faire un immense effort pour répondre à tout ce qu’implique le fait d’accueillir, de s’occuper de l’immense nombre de jeunes qui, nous l’espérons, se mettront en route en particulier d’Amérique centrale et du sud. Il existe de bonnes liaisons et nous pensons que le choix de Panamá est une opportunité pour de nombreux jeunes de se déplacer de façon économique et rapide.

Pourquoi le Pape latino-américain a-t-il voulu précisément Panamá ?

Je crois que cela est dans la lignée de sa préoccupation pour les périphéries, considérant Panamá comme un lieu central pour pouvoir accueillir un grand nombre de jeunes d’Amérique centrale qui n’ont pas beaucoup de possibilités.

Y a-t-il des figures spirituelles de référence ?

La figure centrale en ce moment est Mgr Romero, qui a été béatifié il y a un an et dont la ligne pastorale était la défense des plus nécessiteux et des exclus, qui est la même que celle du Pape François. Ce fut un homme, un pasteur, qui dans sa vie a défendu les droits des plus indigents et la liberté de tous les hommes, malgré l’oppression d’un gouvernement militaire et dictatorial. Je crois que cela peut apporter une voix d’encouragement également aux exigences sociales qui se présentent encore dans certains pays d’Amérique centrale.

Gianluca Biccini

EDITION PAPIER

 

EN DIRECT

Place Saint-pierre

23 septembre 2018

NOUVELLES SUR LE THÈME