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¡Que Dios me banque!

· La manière dont parle Jorge Mario Bergoglio S’Il m’a placé ici, c’est à Lui d’y penser ·

Le terme bancar, écrit Jorge Milia, a plus d’une signification pour le porteño; c’est une expression qui appartient au jeu de hasard et qui, au cours du temps, a pris la signification de soutenir quelqu’un, ensuite, par extension, de prendre en charge ou de supporter une situation compliquée, difficile, de souffrance. En pratique, ou dans la réalité des faits, celui qui nous « banca » est toujours, invariablement, quelqu’un que nous connaissons bien, un ami. C’est pourquoi Bergoglio aime dire: Si Dios me puso aquí, ¡que Dios me banque! (Si Dieu m’a placé ici, c’est à Lui d’y penser maintenant, Il n’a qu’à prendre les choses en charge!). « Je me suis mis à rire – continue Milia – je ne sais pas si c’est en raison de l’expression qu’il avait utilisée, ce « ¡que Dios me banque! » ou parce que j’étais en train de penser au moment où je l’aurai écrit dans Terres d’Amérique. Ensuite, le long du chemin de Saint-Jacques que j’ai entrepris après ma visite à Rome, cette expression m’est venue à l’esprit plusieurs fois, en me faisant penser à un Dieu qui, dans mon cas, m’a beaucoup soutenu (bancado) ».

EDITION PAPIER

 

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20 octobre 2019

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