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​Mère Teresa et l’écrivain argentin

« L’esprit de mère Teresa m’a aidé dans la souffrance » a expliqué à Asia News l’écrivain catholique argentin Jesús María Silveyra, qui l’an dernier a perdu une fille de trente-sept ans des suites d’un cancer. « Le jour de la veille de Noël, si je me rappelle bien en 2017, quelqu’un m’a demandé : "Cela te ferait plaisir de nous accompagner dans la maison des Missionnaires de la charité à Buenos Aires avec tes six enfants pour voir ce qu’elles font ?". Ainsi je suis allé dans un lieu appelé Zárate où les sœurs travaillent auprès des pauvres atteints de handicaps mentaux. Dans la chapelle j’ai vu la croix et l’inscription "J’ai soif" : avec ma femme nous lisions la Bible chaque jour, mais jusqu’à ce moment-là je n’avais jamais prêté beaucoup d’attention à cette phrase. Qu’est-ce que Jésus cherchait à me dire ? J’ai commencé à m’informer sur mère Teresa : comment une femme si petite pouvait elle faire bouger tant de choses dans le monde? Ainsi j’ai décidé d’aller en Inde pour reconstruire les moments-clefs de sa vie. L’année dernière j’ai perdu ma fille Cole Silveyra d’un cancer. Cole avait seulement vingt-cinq ans lorsque les médecins lui ont diagnostiquer une tumeur. Qui m’a soutenu au cours de ces longues années où elle combattait contre la maladie, qui avait déjà emporté ma mère et deux de mes frères ? L’esprit de mère Teresa. Je crois que tous d’une certaine manière sommes touchés par la souffrance et par son mystère, mais certains en sont plus conscients ».

EDITION PAPIER

 

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18 octobre 2019

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