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Les rencontres avec Dieu

Les femmes qui rencontrent Dieu et qui consacrent leur vie à témoigner de cette relation – qu’elles soient religieuses ou laïques – sont très créatives, et répondent à l’appel de mille manières, qui se différencient dans le temps et dans l’espace, ainsi que dans le type de réponse qu’elles donnent à l’appel.

La laïque Christine McGrievy a consacré sa vie à un nouveau type particulier d’assistance : la coexistence avec les handicapés mentaux, même très graves, en créant des liens humains dans lesquels l’amour et l’acceptation totale de l’autre transforment et transfigurent presque des relations en soi très difficiles et presque toujours peu gratifiantes. L’écrivaine médiévale à laquelle nous consacrons l’espace de la spiritualité est également très originale : Margherita Porete, morte sur le bûcher mais auteure de l’un des traités de mystique les plus réussis de la culture chrétienne, Le miroir des âmes simples, qui circula sans le nom de l’auteure, et qui, peut-être pour cette raison, fut repris et développé par Meister Eckart et après lui par la philosophie allemande. Notre enquête concernent encore des femmes différentes : les Coréennes, souvent récemment converties, qui s’engagent dans une vie de prière et de charité, organisées dans une association consacrée à Marie. Celles-ci trouvent ainsi une dignité que la culture locale leur niait.

D’un tel choix de foi partagé ont germé de nombreuses façons différentes de traduire en charité pour les autres – dans l’assistance et dans les mots – l’amour de Dieu qu’elles savaient recevoir, dont elles ressentaient – et ressentent – la chaleur et l’intensité. Des femmes capables de répondre aux exigences des temps et du lieu dans lesquels elles sont amenées à vivre, en voyant dans chaque situation l’occasion de témoigner de leur identité chrétienne : elles sont un modèle vivant d’évangélisation. Un modèle aujourd’hui très nécessaire car, comme le dit la méthodiste Sarah Frances Davis, « Ce seront les évangélisateurs qui seront placés sous une loupe, et non les processus, les programmes ou les plans (…) Les gens veulent savoir quelle est la chose qui, dans ce qui est proposé par les évangélisateurs, a déjà opéré dans leur vie ». (l.s.)

EDITION PAPIER

 

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20 octobre 2019

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