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Le projet de la conférence sur la Syrie n'a pas été abandonné

· Malgré les divergences entre Obama et Putin apparues lors du G8 ·


Aux travaux du G8 qui se poursuivent à Lough Erne, en Irlande du Nord, les divisions persistent entre le président des Etats-Unis, Barack Obama, et le président russe, Vladimir Putin, et elles n'ont pas été aplanies par la rencontre bilatérale d'hier. Mais, du moins pour le moment, il n'est pas question d'abandonner le projet de la conférence de paix, dite de « Genève 2 », que les gouvernements de Washington et de Moscou ont promue ensemble depuis longtemps, mais que les divergences croissantes semblaient avoir remise en question. « Les Etats-Unis et la Russie ont une perspective différente sur la Syrie, mais partagent l'intérêt à mettre fin à la violence », a dit Obama après la rencontre avec Putin. Des déclarations pratiquement identiques ont été prononcées par le président russe, selon lequel « nos positions ne coïncident pas entièrement, mais nous sommes unis dans l'intention commune de faire cesser la violence, de mettre un terme au nombre croissant de victimes et de résoudre le problème à travers des solutions pacifiques, y compris les colloques de Genève ».

A ce propos, le premier ministre britannique David Cameron, qui préside le sommet, a répété sa volonté que la crise en Syrie soit affrontée par une Conférence de paix à Genève, même dans le cas où la Russie change sa position et n'entend plus y participer. Des sources dans l'entourage de Cameron ont déclaré hier soir à l'agence de presse britannique Reuters, en marge du dîner de travail des responsables du G8, que le gouvernement britannique entend procéder quoi qu'il en soit en vue d'un programme d'action internationale, même sans un accord avec Moscou.

EDITION PAPIER

 

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25 février 2020

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