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Femmes au centre

· Le Pape François souligne l’importance de la contribution féminine dans le monde du travail et dans la recherche théologique ·

Le Pape François a relancé la nécessité de valoriser toujours davantage et mieux et le rôle des femmes dans le monde du travail, dans la vie familiale et dans la recherche théologique.

« Beaucoup de femmes – a-t-il souligné dans un message aux participants au festival de la famille en cours à Riva del Garda — ressentent le besoin d’être mieux reconnues dans leurs droits, dans la valeur des tâches qu’elles accomplissent habituellement dans les différents secteurs de la vie sociale et professionnelle, dans leurs aspirations au sein de la famille et de la société ». Certaines d’entre elles, en effet, se retrouvent « épuisées et presque écrasées sous le poids des engagements et des tâches, sans trouver suffisamment de compréhension et d’aide ».

Pour le Pape il faut donc « faire en sorte que la femme ne soit pas, pour des exigences économiques, contrainte à un travail trop dur et à un horaire trop lourd, qui s’ajoutent à toutes ses responsabilités de maitresse de maison et d’éducatrice des enfants ». Mais surtout il faut rendre la considération qui leur est due à ses tâches au sein de la famille, qui offrent « une contribution sans égale à la vie et à l’avenir de la société ».

Une attention analogue a été réservée par François à la contribution féminine dans le domaine de la théologie. En parlant aux membres de la Commission théologique internationale, reçus en audience vendredi matin, 5 décembre, dans la Salle du Consistoire, le Pape a noté la présence significative des femmes – « elles sont les fraises du gâteau, mais il en faut davantage » a-t-il commenté – dans la composition de l’organisme. Une présence qui, a-t-il dit, « devient une invitation à réfléchir sur le rôle que les femmes peuvent et doivent avoir dans le domaine de la théologie ». En vertu de leur génie féminin, en effet, « les théologiennes peuvent relever, pour le bénéfice de tous, certains aspects inexplorés de l’insondable mystère du Christ ». D’où l’invitation « à tirer le meilleur profit de cet apport spécifique des femmes à l’intelligence de la foi ».

Dans son discours, le Pape a souligné en particulier l’importance de l’écoute dans le travail du théologien. Lequel – a-t-il rappelé – « est avant tout un croyant » qui accueille la parole de Dieu et qui est attentif aussi à « ce que l’Esprit dit » à travers « les différentes manifestations de la foi vécue du peuple de Dieu ». C’est pourquoi il « ouvre les yeux et les oreilles aux “signes des temps”», en s’engageant pour que la vérité révélée soit comprise et présentée aux fidèles sous la « forme plus adaptée ».

Et François lance aussi une invitation à ne pas perdre de vue la dimension de la « catholicité de l’Eglise », qu’il faut enrichir de la « diversité des points de vue » sans « nuire à l’unité ». A partir de ce fondement et d’un sain pluralisme – a-t-il affirmé – « diverses approches théologiques, qui se sont développées dans des contextes culturels différents et avec l’utilisation de différentes méthodes, ne peuvent pas s’ignorer les unes les autres, mais dans le dialogue théologique devraient s’enrichir et se corriger réciproquement ».

EDITION PAPIER

 

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18 février 2019

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