Avis

Ce site utilise des cookies...
Les cookies sont de petits fichiers textes qui permettent d’améliorer votre expérience de navigation sur notre site. En navigant sur ce site vous autorisez l’utilisation des cookies. Vous trouverez davantage d’informations sur l’utilisation des cookies en consultant les Conditions d’utilisation.

Accord en vue de la fin des violences en Syrie

· Entre l’ONU et Damas alors que se poursuivent les combats dans la région de Homs, Idlib, Hama et Dayr Ezzo ·

Fin des violences avant une semaine: une ouverture semble se dégager sur la route de la paix en Syrie. L’envoyé spécial de l’ONU et de la Ligue arabe, Kofi Annan, a annoncé hier la réponse affirmative de Damas en vue de la mise en œuvre, avant le 10 avril prochain, du plan pour mettre un terme aux combats et assurer les aides aux populations. Les observateurs attendent toutefois encore que la disponibilité démontrée par Damas se traduise dans les faits.

L’ambassadeur américain aux Nations unies, Susan Rice, a souligné comment « au cours des derniers mois, nombre de promesses n’ont pas été respectées par le gouvernement syrien ». Et au lendemain de la deuxième réunion des « Amis de la Syrie », qui s’est déroulée à Istanbul, au cours de laquelle la Ligue arabe et de nombreux pays occidentaux avaient demandé à Annan de définir un calendrier pour l’application du plan de paix, l’OTAN a à nouveau exprimé de manière claire et nette son opposition à l’idée de fournir des armes aux rebelles. Le secrétaire général de l’OTAN, Anders Fogh Rasmussen, a affirmé que la fourniture des armes aux groupes qui combattent contre le régime en Syrie « n’est pas le chemin à suivre », parce que « cela conduirait à une dangereuse prolifération dans la région ». La Russie s’est dite contraire à la proposition d’imposer un ultimatum au gouvernement de Damas.

L’Observatoire syrien pour les droits humains, a fourni un bilan mis à jour des victimes de la répression au cours des douze mois et demi: 10.108 morts, dont 7.306 civils, 2.248 parmi les militaires et agents de gouvernement et 554 militaires déserteurs.

Sur le plan humanitaire, le président du Comité international de la Croix Rouge, Jakob Kellenberger, est arrivé hier à Damas pour discuter avec les autorités de la situation dans les zones touchées et des aides nécessaires pour répondre aux «exigences croissantes des malades, des blessés et des réfugiés».

EDITION PAPIER

 

EN DIRECT

Place Saint-pierre

20 octobre 2019

NOUVELLES SUR LE THÈME